Ro6gnol gazouillis en vrac

22Oct/150

Invitation à penser contre soi-même

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 chat_oiseaux

 

« Je considère que la philosophie est du côté de l’incomplétude. C’est par manque, par incapacité, par “inaptitude à” que j’en suis là. Je pense que si j’avais le sentiment d’une quelconque maîtrise et que si ma relation avec l’existence allait de soi, je ne serais pas dans cet univers de la philosophie.
N’étant pas dans un rapport d’évidence avec la vie au jour le jour, il m’a fallu trouver une astuce pour participer tout de même à ce “grand jeu” »
Cynthia Fleury , professeure de philosophie politique à l’American University of Paris (http://www.psychologies.com/)

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12Déc/121

Course à pied : Surveiller son rythme cardiaque

Il est souvent difficile d’évaluer le niveau d’effort d’une course ou d’une session d’entraînement spécifiques. Comment vous sentez-vous ? Courez-vous assez vite ? Le niveau est-il trop facile, ou bien au contraire trop intense ? Une mauvaise appréciation peux compromettre votre entraînement et en fin de compte, vos performances.

Malgré notre composition génétique unique, nous présentons tous un système physiologique et cardiovasculaire qui nous est propre, dont notre cœur. En d’autres termes, en surveillant et en améliorant notre cœur et notre système cardiovasculaire, nous améliorons notre forme physique et optimisons nos performances. L’état de notre cœur et donc notre forme cardiovasculaire constitue le facteur le plus important dans notre développement en tant que coureur. Si vous pouvez suivre votre forme cardiovasculaire et concevoir votre entraînement en fonction d’objectifs sous-jacents,alors vous vous entraînez de la manière la plus efficace pour votre corps.
La mesure du rythme de travail de notre cœur constitue la méthode la plus précise pour définir la valeur ajoutée de
notre entraînement.

Lors de ma dernière sorti avec le club de running que je pratique depuis 3 mois, le coach nous a fait grimper une longue cote à dix reprises.
J'ai cru que mon coeur allait exploser.
Une fille du groupe m'a montré son cardio (un petit appareil qui donne le nombre de pulsations minutes et qui peut également enregistrer les informations pour les restituer via un ordinateur) : Elle était montée à 225 pulsations par minute.
Or il semble que la fréquence maximale reconnue par l'ensemble des spécialistes soit de 220- l'age.
Donc soit son appareil s'est déréglé, soit elle est allée au dela du raisonnable, et j'aurai tendance à croire qu'elle s'est mise en danger.
Ne sachant pas ou j'en suis avec la "gestion" de l'effort et du muscle cardiaque, je vais donc m'enquérir d'acheter un petit cardiomètre dans un magasin de sport.


En attendant, pour en savoir plus sur la question, 2 liens précieux :
Fréquence cardiaque chez le sportif amateur.

et

formules pour calculer en direct a quel rythme cardiaque vous devez courir

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27Nov/120

Je lis 2 livres en ce moment :
"2 ou 3 choses que l'on ne vous dit jamais sur le capitalisme" et un livre sur la méditation.
Au gré de mon petit avancement, je livre quelques réflexions éparses.

"Lorsqu'on suit un entrainement bouddhiste, on ne considère pas le bouddhisme comme une religion.
On le conçoit comme une sorte de science, une méthode pour explorer ce que l'on vit en s'aidant d'un certain nombre de techniques.
Celles-ci vous permettent d'analyser vos pensées et vos actes sans porter de jugement, dans le seul but de découvrir comment fonctionne l'esprit, et ce qu'il faut faire pour trouver le bonheur et ne plus souffrir."

Page 31 du "Bonheur de la méditation" par Yongey Mingyour Rinpotché (préface de Matthieu Ricard).

Dans cet extrait on peut trouver plusieurs grands principes du Bouddhisme.
Ce n'est pas une religion ( ni une science ).
Ce n'est pas facile, il y a des techniques.
Le but est de découvrir comment nous fonctionnons et d'en "profiter" pour ne plus souffrir.

Ce qui me marque le plus : Il n'y a pas de jugement, le bouddhisme ne s'inscrit pas dans le manichéisme du bien et du mal.
Comment l'expliquer ?
Imaginez que vous êtes sur la lune, tout est silencieux.Vous y voyez des cailloux, du sable, des rochers, des trous. Aucun élément n'a plus de valeur qu'un autre. Les choses sont ici, et que vous les observiez ou non elles y sont, et rien n'est bien ou mal.
Quand des pensées nous arrivent, dans un ordre que nous ne maîtrisons pas, elles ne sont ni bien ni mauvaises ; elles sont ici.
A nous de comprendre comment elles arrivent et de leur rendre la "non-importance" qu'elles ont.
Ça commence par ne pas les marquer de l'empreinte du jugement.

"Un livre qui m'a beaucoup aidé à mieux percevoir ce qu'est la méditation. Et surtout qui m'a réconforté en me faisant comprendre que déjà, sans le savoir, je pratiquais de la méditation ou du moins des exercices s'en rapprochant.Un peu à la façon de Mr Jourdain qui faisait de la prose en l'ignorant.
C'est un ouvrage généreux que l'auteur nous offre ici. Il se lit quasiment d'une traite, tant il repose sur des évidences et nous prend par la main pour nous guider et mieux nommer ce que nous ressentons déjà au fond de nous-mêmes.
A lire et à relire."

Commentaire à lire sur http://www.amazon.fr/product-reviews/2253084948/ref=cm_cr_pr_btm_link_2?ie=UTF8&pageNumber=2&showViewpoints=0

2 liens : http://jacsib.lutecium.org/thesaur4/node213.html
Je pense où je ne suis pas, donc je suis où je ne pense pas

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